Notre centre auditif de La Rochelle, géré par Julie, assistante audio, Stéphane et Yohan co-gérants de La Sol et audioprothésistes, et Eline, audioprothésiste, est installé sur la place de Montréal à La Rochelle (place du marché de La Pallice).

Julie Garotin

Assistante audio

Stéphane Gratien

Audioprothésiste D.E.

Eline Nolière

Audioprothésiste D.E.

Yohan Ménard

Audioprothésiste D.E.

Julie, assistante audio - La Rochelle

Stéphane, audioprothésiste & cofondateur de La Sol

  • Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir audioprothésiste, à l’origine ?

    Une rencontre.
    A la question "que faire dans la vie ?", le métier d'audioprothésiste répondait à de nombreux critères mais je ne le connaissais pas. J'ai rencontré une audioprothésiste à Rennes qui m'a parlé de cette profession avec une telle passion qu'elle me l'a transmise.

  • Quel a été votre parcours universitaire et dans quelle école avez-vous été formé(e) en France ?

    Après avoir passé le concours d'entrée à l'école d'audioprothèse de Fougères, j'ai intégré cette dernière en 2002. Après 3 ans d'études, diplôme obtenu en 2005. C'est un parcours très professionnalisant : 4 mois de stage chaque année ! 1er stage à Rennes, 2ème année à Fougères et dernière année à Nice.

  • Quel est le souvenir ou l'enseignement le plus marquant de votre formation ?

    Nos enseignants étaient des professionnels ! Tous passionnés, nous avons passé d'excellents moments à apprendre auprès d'eux.

  • Avez-vous développé une spécialisation particulière ?

    Je crois que le métier en lui-même est une spécialité ! J'ai obtenu néanmoins le DU d'audiophonologie de l'enfant en 2012, c'est un diplôme universitaire qui permet d'avoir la légitimité dans la prise en charge d'enfants malentendants. J'ai beaucoup pratiqué grâce à AuditionSolidarité et ces 2 actions associées me permettent d'avoir une assurance dans cette prise en charge spécifique.
    J'ai une autre casquette qui est la prise en charge des patients acouphéniques. Ce n'est pas une spécialisation en soi mais grâce aux rencontres de patients et aux formations extérieures, je crois être capable de prendre en charge un patient souffrant d'acouphènes.

  • Quelles formations continues vous ont le plus marquées ces dernières années, et pourquoi ?

    Ce sont les formations ciblées sur le matériel de réglages et de contrôle d'efficacité. Nous avons des aides auditives au top et pour bien les régler, il faut que le matériel à notre disposition soit au top et que nous le maîtrisions. Ces formations sont donc très enrichissantes !

  • En dehors de l’audioprothèse, avez-vous suivi une autre formation ou obtenu un autre diplôme ? En quoi cela enrichit-il votre pratique aujourd’hui ?

    Aucune autre formation mais beaucoup de lectures sur le management 2.0. Je crois sincèrement qu'en équipe nous allons plus loin et pour garder le cap, rien ne vaut la lecture de personnes inspirantes.

  • Dans votre approche patient, qu’est-ce qui compte le plus pour vous au quotidien ?

    Le sourire.
    On ne vient pas chez nous par plaisir. Que ce soit pour un 1er appareillage ou pour un défaut de fonctionnement, le patient n'est pas forcément content d'être là. Je garde en moi l'idée qu'il reparte avec le sourire !

  • Si vous deviez expliquer à un patient “ce qui nous distingue”, que diriez-vous en une phrase ?

    Toute l'équipe est en action pour le satisfaire et lui-même fait partie de l'équipe !

Eline, audioprothésiste - Aytré, La Rochelle

  • Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir audioprothésiste, à l’origine ?

    J’ai réalisé plusieurs stages dans le domaine paramédical, c'est celui d’audioprothésiste qui m’a le plus marqué et le plus intéressé. J’ai particulièrement apprécié le contact avec les patients, l’aspect humain du métier et le fait d’accompagner les personnes dans l’amélioration de leur quotidien. Redonner la possibilité d’entendre correctement et de retrouver une vie sociale normale est une mission très concrète et valorisante. Ce métier me plaît beaucoup pour son côté à la fois technique et relationnel. Il demande de l’écoute, de la rigueur, mais aussi de l’empathie. Je me reconnais dans ces qualités.

  • Quel a été votre parcours universitaire et dans quelle école avez-vous été formé(e) en France ?

    Après avoir obtenu mon bac scientifique, j'ai fait un an d'école préparatoire au concours d'entrée en école d'audioprothèse à Nantes, puis 3 ans d'école d'audioprothèse à Cahors. J'ai obtenu mon diplôme en septembre 2021.

  • Avez-vous développé une spécialisation particulière ?

    Je suis actuellement en train de passer un Diplôme Universitaire pour me spécialiser dans les implants.

  • Quelles formations continues vous ont le plus marquées ces dernières années, et pourquoi ?

    La formation qui m'a le plus marquée est celle sur les acouphènes, avoir et connaître de plus en plus de ressources pour mieux aider les patients.

  • En dehors de l’audioprothèse, avez-vous suivi une autre formation ou obtenu un autre diplôme ? En quoi cela enrichit-il votre pratique aujourd’hui ?

    Pas d'autres formations à par le bachibac, le Bac espagnol.

  • Dans votre approche patient, qu’est-ce qui compte le plus pour vous au quotidien ?

    Ce qui compte le plus pour moi c'est que le patient ait confiance en moi et qu'il soit satisfait.

  • Si vous deviez expliquer à un patient “ce qui nous distingue”, que diriez-vous en une phrase ?

    Ce qui nous distingue le plus, c'est notre rigueur dans nos suivis patients et notre bienveillance.

Yohan, audioprothésiste & cofondateur de La Sol

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