Maxime Oury a toujours su ce qu’il voulait faire de sa vie : devenir chef cuisinier et ouvrir son propre restaurant. Trois ans après l’ouverture du Bun’s Garden aux Minimes à La Rochelle, c’est chose faite. Rencontre avec un entrepreneur gourmand, engagé dans une démarche éco-responsable, qui nous parle aussi de son quotidien avec La Solution Auditive, son audioprothésiste de confiance depuis plus de 15 ans.
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Maxime Oury, je suis chef cuisinier et entrepreneur à La Rochelle. Le restaurant, c’était mon rêve depuis gamin. Il y a 3 ans, j’ai ouvert le Bun’s Garden aux Minimes et je ne le regrette pas une seconde. Au quotidien, je fais un peu tout : cuisinier, traiteur, chef d’entreprise… et plongeur quand il le faut ! Ma famille m’a toujours soutenu, et mon grand-père Henri, menuisier, a été une vraie source d’inspiration.
Quel chemin avez-vous parcouru pour en arriver là ?
J’ai fait un CAP cuisine, puis un bac professionnel. En 2016, j’ai participé au concours des meilleurs apprentis de France, avec Philippe Etchebest comme parrain, rien que ça. J’ai ramené la médaille de bronze et ça m’a donné encore plus envie de continuer.
Pendant le Covid, plutôt que d’attendre, je me suis lancé en auto-entreprise dans la pâtisserie artisanale. En un an, j’avais suffisamment de clients et d’économies pour commencer à construire sérieusement mon projet de restaurant.

D’où vient le concept du Bun’s Garden ?
Tout est parti de souvenirs avec mon père. On jouait à la pétanque, on mangeait des trucs simples : des hot-dogs, des burgers, des sandwiches. J’ai voulu retrouver cet esprit-là, cette convivialité, et le mettre dans un pain allongé retravaillé à ma façon. C’est devenu la signature culinaire du Bun’s Garden : accessible, gourmand, fait avec le cœur.
Qu’est-ce qui vous donne envie de vous lever le matin ?
Chez nous, tout est fait-maison avec des produits frais. On sert vite, à des prix honnêtes, et on fait vraiment attention au gaspillage. Dans un restaurant classique, les pertes tournent autour de 30 %. Nous, on est à 5 %. C’est un engagement concret, pas un argument marketing. On a aussi vécu de belles expériences avec les Halles gourmandes de La Pallice et du côté de Rochefort.
Où en sont vos projets ?
J’ai toujours mille idées en tête. L’objectif, c’est de développer le Bun’s Garden en franchise et de porter ce concept dans d’autres villes. On n’en est qu’au début.
Comment avez-vous découvert La Solution Auditive ?
Je dois être votre plus ancien client ! Je suis appareillé depuis mes 10 ans et j’ai découvert La Solution Auditive par le centre de Marans, puis celui d’Aytré. Ça fait maintenant 15 ans que Stéphane, mon audioprothésiste, me suit. C’est une relation qui s’est construite dans la durée.
Les technologies ont beaucoup évolué. Qu’est-ce que ça change pour vous ?
Ce qui m’a le plus frappé, c’est la miniaturisation des aides auditives, elles sont devenues quasi invisibles. Et en cuisine, c’est un vrai plus : grâce à l’intelligence artificielle, les bruits parasites comme la hotte ou le tintement des casseroles sont beaucoup mieux filtrés. Ça change vraiment le confort au travail.
Qu’est-ce que vous appréciez dans cette relation au long cours ?
Avec Stéphane et Typhaine son assistante, on se connaît depuis 15 ans. C’est simple, honnête, sans chichi. Presque familial. C’est exactement la relation de proximité et de confiance que j’essaie de créer, moi aussi, avec mes clients au Bun’s Garden.